Je me plaisois surtout aux Mathematiques, a cause de la certitude et de
l'euidence de leurs raisons; mais je ne remarquois point encore leur vray
vsage, et pensant qu'elles ne seruoient qu'aux Arts Mechaniques,
je m'estonnois de ce que, leurs fondements estans si fermes et si solides,
on n'auoit rien basti deffus de plus releue.